Sur la côte du Nordeste, il existe un jardin d’Eden, des plages quasi-vierges, seulement reliées par des chemins (casse-gu… !) ensevelis dans la jungle. Elles ont capté l’âme des flibustiers de passage et des aventuriers en quête d’un coffre de pièces d’or enterré dans le sable par les premiers.
Mais il est où, ce paradis perdu ? Un indice : caché quelque part entre les 12ème et 15ème parallèles sud, il salue les eaux du Rio de Contas avant l’ultime saut.
La chasse au trésor est ouverte. A vous de le trouver !
Cusco, “nombril du monde” pour les Incas, cité resplendissante de beauté… c’est vrai. Mais Cusco, victime de son succès touristique, commence à perdre son charme, au profit d’Ayacucho que peu de voyageurs connaissent encore. Et pour cause. Il y a encore vingt ans, le Sentier Lumineux y imposait sa terreur. Aujourd’hui relégué aux confins de l’Amazonie, il a laissé place à une région sécurisée, mais encore peu ouverte au tourisme.
Il faut du temps, mais il y a fort à parier que la gentillesse, la sincérité et le sourire de ses habitants sauront attirer les voyageurs aventuriers ou tout simplement avides de connaître le vrai Pérou. Contrairement à Cusco, où l’on vous sourit plutôt lorsqu’on a quelque chose à vous vendre… c’est du vécu !
Promotion de la Semaine Sainte, la plus grande fête de l’année à Ayacucho, pour situer l’ambiance de la ville :
Par une belle journée d’hiver (austral), nous décidons de prendre le pick-up pour nous rendre dans la zone perdue du Salar de Tara. On la dit d’une beauté farouche qui ne s’effeuille que sous le regard des plus audacieux.
Petit tour préalable par la gendarmerie – ou l’équivalent qu’on appelle les carabineros – de San Pedro de Atacama, qui confirme que le Salar est facilement accessible, à tel point que même un enfant de 5 ans les yeux bandés sur un vélo à pédales peut s’en sortir sans problème. Et comme deux avis de carabinero valent mieux qu’un, et que là, le monsieur, il était tout seul…
Pourtant, sur une carte, rejoindre le Salar, a priori, c’est simple : route 27, puis prendre la piste sur la gauche. Et là, c’est le drame.
Si le premier kilomètre de piste est un jeu d’enfant (sur un vélo à pédales ?), plat, peu de sable, en revanche la suite est nettement moins festive. Néanmoins, nous continuons bon gré mal gré, et décidons d’arrêter le moteur au lieu dit des Monjes de la Pacana. Bien mal nous en prit. Après une bonne heure de balade, à méditer et à nous imprégner d’une nature quasi-extra-terrestre, nous revenons au véhicule, le démarrons, accélérons, et… nous nous enfonçons.
Seulement 20 cm de sable, les heures qui passent, el condor no pasa en revanche ni une quelconque âme motorisée. Et c’est l’angoisse qui gagne l’équipe. Alors, on creuse, on creuse. Et comme les shadoks qui pompaient, pompaient et pompaient encore et encore, sans résultat, nous, nous creusons, creusons encore et encore, aboutissant à un résultat typiquement “shadokien”. Nous construisons aussi un petit chemin inca sous les roues, en guise de rampe de lancement… mais rien n’y fait ! Et les shadoks creusaient, creusaient… le suspens est à son comble et le dénouement de cette histoire dans la vidéo ci-dessus.
Conclusion : ne nous laissant pas abattre, nous retournons au Salar de Tara une semaine après, et… mission réussie !
Résultat, la conception de huit circuits atacamènes est actuellement en phase de bouclage, dont deux intégrant le somptueux et farouche Salar de Tara. Elle n’est pas belle, la vie ?
Que se passe-t-il dans chaque endroit du monde le 1er janvier, vers midi (GMT) ? Entre ceux qui se lèvent et ceux qui se couchent, voici un panorama d’images capturées à cet instant un peu partout sur la planète. Un jour sur la Terre…
Bonne Année, Prospero Año Nuevo, Feliz Ano Novo, Happy New Year, Juullimi Ukiortaassamilu Pilluarit, Gelukkige Nuwejaar, Zhana Zhiliniz Kutti Bolsin, Aam Saiid / Sana Saiida, Naya Barsa Ko Subhakamana! Avec tout ça, on devrait pouvoir s’y retrouver !
Voici une vidéo du repérage effectué dans la région de Chachapoyas. Certaines ruines ne se découvrent qu’en s’enfonçant dans la jungle profonde. On les appelle pour cette raison “El Paraiso Perdido” (“Le Paradis Perdu”)… et elles méritent bien leur nom !
Le mérite se trouve aussi sur le chemin. 3h de 4×4 dans la montagne, dont 1h à zigzaguer dans la boue, puis 4h de grimpette à la seule force des mollets. Mais le plus dur dans tout ça, c’est de se lever à 3h du matin… comme en témoigne Xavier, notre “repéreur” sur sa mule, disons… pas tout à fait réveillé !!
Un joyeux mélange d’héritage espagnol (messe et procession catholiques) et de coutumes préhispaniques (carnaval et danses traditionnelles), pour une fête authentique sans “gringo” à l’horizon, si ce n’est l’invité “surprise” qui s’est immiscé dans la vidéo (Coupe du Monde 98 et Fête d’Ayquina… même combat !). Les seuls touristes présents, que l’on reconnaît d’ailleurs à leur visage un peu plus pâle, viennent de Calama, la ville principale située à 3/4 d’heures.
Dans l’Atacama, comme dans le reste du Chili, on ne plaisante pas avec la religion catholique, mais on a moins d’états d’âme avec ses grands pourvoyeurs ! En témoignent les costumes carnavalesques des danseurs qui parodient allègrement les conquistadores engoncés dans leurs armures. C’est tout le “Andine Paradox” !
Quelques photos du repérage Globe Explorers dans le désert d’Atacama (Chili) qui s’est déroulé en septembre. Dans ce désert, des zones encore méconnues, il en reste. La preuve en images !
Bientôt en exclusivité dans les circuits Globe Explorers.
Un repérage, ce n’est pas que visites d’hôtels, réunions et bons déjeuners avec nos réceptifs, bref l’aspect ”technique” ! Bien sûr qu’il en faut, et d’ailleurs plus que tout dans le tourisme d’aventure, où l’à-peu-près n’est pas permis. C’est que nous aurons la responsabilité de guider prochainement des touristes dans ces régions isolées ! Donc zéro erreur !
Mais être professionnel n’empêche pas d’être “funky”. Surtout chez Globe Explorers.
Parce qu’on aime ce que l’on fait et parce qu’on aime partager notre vision du voyage d’aventure, nous marchons à l’adrénaline, à la passion et à la niaque ! Concevoir des circuits à distance, c’est pas notre truc. On aime mettre les mains dans le cambouis, et avec le sourire !
C’est armés de leur bonne humeur et d’une caméra que nos trois repéreurs sont partis à l’assaut des régions les plus reculées de la puna argentine. Trois aventuriers défricheurs d’inconnu (ou presque) : el Gringo, el Gaucho et el Patito. Ambiance “western” (Argentina !)…
Au passage, merci à nos amis Vincent et Christian de l’agence réceptive de Buenos Aires, Gonzalo, de l’agence de Salta, et José, de Tolar Grande.
Tournage : février 2009
Lieux : loin de tout, et c’est tant mieux !
Bande-son : Agnes “Release me” (Moto Blanco Mix)
Durée : 3′ 35″
Et pour compléter, quelques photos de rêve. Il n’y a aucune retouche. Là-bas, c’est vraiment comme ça !
Los Nacimientos, un bijou de petit village situé au coeur de la puna (“altiplano”), dans la région d’Antofagasta de la Sierra. Nous visitons l’école en compagnie d’Hilario, son directeur, et assistons aux dernières répétitions pour la Fête annuelle de la Puna d’Antofagasta. La vie des Andes, tout simplement. Ainsi qu’on l’aime chez Globe Explorers, ainsi qu’on souhaite la partager avec nos futurs voyageurs…
L’une des choses que j’apprécie le plus quand je voyage à l’étranger, c’est de penser que je vais retourner en France.
Pierre Daninos
Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
Marcel Proust
L’homme qui veut s’instruire doit lire d’abord, et puis voyager pour rectifier ce qu’il a appris.
Giovanni Casanova
Voyager, être à l’étranger, très loin de chez soi, c’est comme assister à un film. Ça se fait en silence.
Claude Jasmin
Partir, c’est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c’est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c’est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
Jacques Renaud
Il y en a qui ont le coeur si vaste qu’ils sont toujours en voyage.
Jacques Brel
Dans un voyage, le plus long est d’arriver à la porte.
Varron
Voyager est un triple plaisir : l’attente, l’éblouissement et le souvenir.
Ilka Chase
La grande aventure, c’est de voir surgir quelque chose d’inconnu, chaque jour, dans le même visage. C’est plus grand que tous les voyages autour du monde.
Alberto Giacometti
Quand on ne voyage qu’en passant, on prend les abus pour les lois du pays.
Voltaire
Les voyages, ça sert surtout à embêter les autres une fois qu’on est revenu !
Sacha Guitry
Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
Marcel Proust
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd’hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
André Guillois
… et pour prolonger la réflexion, je ne saurais que trop conseiller la lecture du “Manuel du Parfait Exploraseur” de Matthias Debureaux. Ca fait mal c’est sûr, on s’y reconnaîtra certainement sans aucun doute, et pourtant c’est tellement vrai !