Un joyeux mélange d’héritage espagnol (messe et procession catholiques) et de coutumes préhispaniques (carnaval et danses traditionnelles), pour une fête authentique sans “gringo” à l’horizon, si ce n’est l’invité “surprise” qui s’est immiscé dans la vidéo (Coupe du Monde 98 et Fête d’Ayquina… même combat !). Les seuls touristes présents, que l’on reconnaît d’ailleurs à leur visage un peu plus pâle, viennent de Calama, la ville principale située à 3/4 d’heures.
Dans l’Atacama, comme dans le reste du Chili, on ne plaisante pas avec la religion catholique, mais on a moins d’états d’âme avec ses grands pourvoyeurs ! En témoignent les costumes carnavalesques des danseurs qui parodient allègrement les conquistadores engoncés dans leurs armures. C’est tout le “Andine Paradox” !